Conjugaison  » de la théorie à la pratique »

20 juin 2017

Conjugaison, Dictionnaire

À propos de Artisan de l'ombre

Natif de Sougueur ex Trézel ,du département de Tiaret Algérie Il a suivi ses études dans la même ville et devint instit par contrainte .C’est en voyant des candides dans des classes trop exiguës que sa vocation est née en se vouant pleinement à cette noble fonction corps et âme . Très reconnaissant à ceux qui ont contribué à son épanouissement et qui ne cessera jamais de remémorer :ses parents ,Chikhaoui Fatima Zohra Belasgaa Lakhdar,Benmokhtar Aomar ,Ait Said Yahia ,Ait Mouloud Mouloud ,Ait Rached Larbi ,Mokhtari Aoued Bouasba Djilali … Créa blog sur blog afin de s’échapper à un monde qui désormais ne lui appartient pas où il ne se retrouve guère . Il retrouva vite sa passion dans son monde en miniature apportant tout son savoir pour en faire profiter ses prochains. Tenace ,il continuera à honorer ses amis ,sa ville et toutes les personnes qui ont agi positivement sur lui

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3 Réponses à “Conjugaison  » de la théorie à la pratique »”

  1. Artisan de l'ombre Dit :

    La conjugaison est, dans les langues flexionnelles, la flexion du verbe, c’est-à-dire la variation de la forme du verbe en fonction des circonstances. On l’oppose à la flexion nominale ou déclinaison. Généralement, la conjugaison se fait selon un nombre de traits grammaticaux au nombre desquels on peut compter :

    la personne ;
    le nombre ;
    le genre ;
    le temps ;
    la voix ;
    le mode ;
    l’aspect
    le mouvement associé, entre autres possibilités.
    L’ensemble des formes d’un même verbe constitue son paradigme.

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  2. Artisan de l'ombre Dit :

    Conjugaison : un terme ambigu
    Le bon usage, cité par Marc Wilmet1, donne cette définition du verbe :

    « Le verbe est un mot qui se conjugue, c’est-à-dire qui varie en mode, en temps, en voix, en personne et en nombre. » (c’est Wilmet qui met en gras)

    D’après Wilmet qui commente ces termes employés par Grevisse, on privilégie alors la forme, et on n’enseigne plus ce qu’est un verbe, mais la façon de le reconnaître. On peut s’en contenter (dit Wilmet).

    Le terme conjugaison désigne donc les variations morphologiques des verbes indiquant le temps, mais ce terme signifie aussi l’ensemble des catégories verbales que sont le mode, l’aspect, la voix, la personne et le nombre. Il est vrai que les verbes prennent très facilement les marques de la personne et du nombre par exemple. De même, le caractère composé des temps composés, qui définit pourtant certains tiroirs verbaux de la « conjugaison » (passé composé, etc.), est un indice d’aspect (accompli/inaccompli) et absolument pas de temps.

    La diversité des marques que portent les verbes permet donc de prendre le terme conjugaison dans son acception la plus fidèle étymologiquement, à savoir ensemble des marques verbales (du latin conjugo, « mettre (le verbe) sous le joug (d’un morphème tel que terminaison ou auxiliaire) ».

    Bien que la notion de conjugaison n’ait de sens que dans les langues flexionnelles, les verbes existent ailleurs en tant que parties du discours, associées à des marques de temps, de mode, d’aspect, etc. qui s’expriment sous forme de particule, préfixe, suffixe ou infixe. Ce qui fait la différence entre ces marques et celles de la conjugaison, c’est que les premières conservent leur sémantique propre alors qu’une seule marque de conjugaison peut combiner plusieurs informations. Par exemple dans nous mangeons, on sait que ons indique première personne du pluriel de l’indicatif ou de l’impératif présent sans qu’il soit possible d’isoler dans ons un morphème qui représenterait systématiquement le pluriel, un autre qui représenterait systématiquement la 1re personne, etc.

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  3. Artisan de l'ombre Dit :

    Exemple simple en français

    La forme de « référence » d’un verbe est appelée l’infinitif (plus exactement l’infinitif présent) ; prenons par exemple le verbe « manger ».

    Si l’on décrit une action en cours, on utilise un temps appelé « présent de l’indicatif », et la forme du verbe dépend de la relation entre le locuteur, le sujet du verbe (la personne) et le nombre du sujet :

    le locuteur parle de lui-même : 1re personne du singulier, je mange »
    le locuteur parle à un autre individu : 2e personne du singulier, « tu manges »
    le locuteur parle à un autre individu (ou groupe) d’un troisième individu : 3e personne du singulier, « il mange »
    le groupe des locuteurs parle de lui-même : 1re personne du pluriel, « nous mangeons »
    le groupe des locuteurs parle (poliment ou non) à un autre groupe ou bien poliment à un individu : 2e personne du pluriel, « vous mangez »
    le groupe des locuteurs parle à un autre individu (ou groupe) d’un troisième groupe : 3e personne du pluriel, « ils mangent »
    Si l’action est terminée, révolue et qu’elle n’est pas simultanée à une autre action du récit, on utilise le passé simple : « il mangea ».

    Note : l’exemple se veut simple et est donc incomplet ; nous n’entrons donc pas dans les subtilités, par exemple l’abandon du passé simple dans la langue orale.

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